Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a exprimé sa profonde consternation suite aux multiples dénonciations visant un créateur de contenu connu sous le nom de “Coach Mehdi”, accusé par plusieurs jeunes femmes d’agressions et de viols.
Dans une note officielle, l’institution a condamné avec fermeté des faits qualifiés d’« actes abjects », rappelant qu’ils constituent à la fois des infractions pénales graves et une atteinte intolérable à la dignité des femmes.
Le ministère a tenu à saluer le courage des plaignantes, soulignant l’importance de la prise de parole :
« Parler, c’est un acte de bravoure. C’est aussi un geste de solidarité envers toutes celles qui pourraient encore être exposées à de tels agissements. »
Cette mobilisation est perçue comme un signal fort dans la lutte contre les violences basées sur le genre.
Les autorités pointent également du doigt l’utilisation abusive de la notoriété acquise sur les réseaux sociaux pour manipuler et agresser des femmes vulnérables :
« Personne n’est au-dessus de la loi en Côte d’Ivoire. »
Un message clair dans un contexte où les influenceurs occupent une place de plus en plus importante dans la société.
Conformément à la politique de tolérance zéro portée par le Président Alassane Ouattara, le ministère a annoncé plusieurs actions concrètes :
Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant invite toutes les victimes ou témoins de faits similaires à se manifester sans crainte auprès des structures compétentes.
Un numéro vert a été mis à disposition : 1308, accessible gratuitement et de manière strictement confidentielle.
Cette affaire relance le débat sur la protection des femmes et la responsabilité des figures publiques dans l’usage de leur influence.
Les autorités ivoiriennes réaffirment ainsi leur engagement à lutter fermement contre toutes les formes de violences basées sur le genre, tout en encourageant la libération de la parole.